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Les deux frères – Chapitre I

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Conte pour petits et grands à partir de 6 ans.

Temps de lecture : 14 minutes

Un conte des frères Grimm développé par Alexandre Dumas. Illustration de Stanisław Wyspiański (1896)

Il y avait une fois deux frères, l’un riche et l’autre pauvre.
Celui qui était riche était orfèvre et avait le cœur aussi dur que la pierre sur laquelle il touchait son or.
Celui qui était pauvre gagnait sa vie à faire des balais ; celui là était bon et honnête.

Le pauvre avait deux enfants, deux fils ; le riche n’en avait pas.
Ces deux fils étaient jumeaux et se ressemblaient au point que, dans leur enfance, leurs parents avaient dû adopter un signe pour les reconnaître.
Ils allaient et venaient souvent dans la maison du riche, et ils attrapaient parfois quelques miettes de sa table.

Or, il arriva que le pauvre, allant un jour au bois pour chercher de la bruyère, vit un oiseau d’or si beau, que jamais il n’en avait vu de semblable.
Il ramassa une pierre, la lui jeta, et atteignit l’oiseau. Mais, comme il l’avait atteint au bout de l’aile, et au moment où l’oiseau étendait cette aile pour s’envoler, il n’en tomba qu’une plume. Seulement, cette plaine était d’or.

Le pauvre faiseur de balais la ramassa et la porta chez son frère, qui l’examina, la toucha à la pierre d’épreuve, et dit :
— Elle est d’or pur, sans aucun alliage !
Et il lui donna beaucoup d’argent pour sa plume.
Le lendemain, le pauvre grimpa sur un bouleau pour en couper quelques brandies. Mais voilà que le meme oiseau qu’il avait vu la veille s’envola une seconde fois.
Alors il chercha soigneusement dans l’arbre et trouva son nid, lequel contenait un œuf qui était d’or, comme l’oiseau.
Il emporta cet œuf à la maison et le montra à son frère, qui lui dit encore :
— C’est de l’or pur et sans aucun alliage !
Et il lui en donna scrupuleusement la valeur ; seulement, il lui dit :
— Je voudrais bien avoir l’oiseau lui- même ; je t’en donnerais un bon prix.

Le pauvre retourna le lendemain au bois et vit l’oiseau d’or perché sur un arbre.
Il prit une pierre, le visa de son mieux, l’atteignit, et, cette fois, le tua roide.
L’oiseau tomba à terre. Le pauvre faiseur de balais le ramassa et le porta à son frère.
— Tiens, lui dit-il, voilà l’oiseau que tu m’as demandé.
L’orfévre lui en donna vingt pièces d’or.
Le pauvre marchand de balais rentra tout joyeux à la maison ; il avait de quoi vivre pendant un an ; aussi ne fit-il pas un seul balai de toute l’année.
L’orfévre était instruit et rusé ; il connaissait la légende de l’oiseau d’or.
Il appela sa femme et lui dit :
— Fais-moi rôtir l’oiseau d’or et aie soin que rien ne s’en perde. J’ai grande envie de le manger tout entier et à moi tout seul.

L’oiseau , comme vous vous en doutez bien, mes chers enfants, n’était pas un oiseau ordinaire, et celui qui mangeait son foie et son cœur était sûr de trouver, chaque matin en s’éveillant, deux pièces d’or sous son oreiller.

La femme arrangea l’oiseau convenablement, l’embrocha et le fit rôtir.
Or, il arriva que, tandis que l’oiseau rôtissait, la femme ayant été obligée de sortir pour une course nécessaire, les deux enfants du pauvre faiseur de balais vinrent chez leur oncle, entrèrent dans la cuisine et, craignant que l’oiseau de leur oncle ne brûlât, lui firent faire quelques tours de broche.
Et, comme il tomba, pendant un des tours qu’opérait le rôti, deux morceaux de l’oiseau dans la lèchefrite :
— Bon! dit le plus âgé au plus jeune; tout ce qui tombe dans le fossé est pour le soldat.
Alors chacun des deux enfants prit un morceau et le mangea.

Sur ces entrefaites, la femme rentra, et leur vit mâcher quelque chose.
— Qu’avez-vous mangé? leur demanda- t-elle.
— Deux morceaux qui sont tombés de l’intérieur de l’oiseau, lui répondirent-ils.
— C’est le cœur et le foie ! s’écria la femme fort effrayée.

Et, pour que son mari ne devinât rien, elle tua vite un pigeon, et en enferma le cœur et le foie dans l’oiseau d’or.
Dès que l’oiseau fut cuit, elle le porta à l’orfévre, qui le mangea tout entier, sans en rien laisser ; mais, le lendemain matin, lorsqu’il visita son oreiller pour y trouver les deux pièces d’or, à son grand étonnement, il n’y trouva rien de plus que de coutume.
Quant aux deux enfants, ils ignoraient quel bonheur leur était échu en partage. Mais, le lendemain matin du jour où ils avaient mangé, l’un le foie, l’autre le cœur de l’oiseau d’or, ils firent, en se levant, tomber à terre quelque chose qui sonna.
Ils ramassèrent ce qui était tombé, et il se trouva que c’étaient deux pièces d’or. Ils les apportèrent à leur père, qui s’en étonna et dit :

— Comment cela s’est-il fait? Mais quand, le lendemain, ils trouvèrent encore deux autres pièces d’or, puis le lendemain, puis le surlendemain, et ainsi de suite chaque matin, le marchand de balais alla trouver son frère l’orfévre et lui raconta cette étrange histoire.
L’orfévre devina à l’instant même comment la chose avait eu lieu, et que les enfants avaient mangé, l’un le cœur, l’autre le foie de l’oiseau d’or.
Et, pour se venger et parce qu’il était jaloux et cruel, il dit au père :
— Tes enfants sont en rapport avec le démon ; cet or te porterait malheur ; ne les garde donc pas plus longtemps chez toi : après s’être attaqué à eux, Satan s’attaquerait à toi.
— Mais que veux-tu que je fasse de ces deux pauvres innocents, frère ? dit-il à l’orfévre.
— Perds-les dans la forêt. Si le diable n’a rien à faire dans ce qui leur arrive, Dieu saura bien les protéger ; si, au contraire, ils appartiennent à Satan, eh bien, ils débrouilleront leur affaire avec lui.

Quoique ce fût une grande douleur pour lui, le pauvre marchand de balais suivit le conseil de l’orfévre.
Il conduisit ses enfants dans le bois et les abandonna à l’endroit où le fourré était le plus épais.
Bientôt, les deux enfants s’aperçurent que leur père n’était plus là, et, essayant de regagner la maison, reconnurent qu’ils étaient perdus.
Plus ils marchèrent, plus ils s’enfoncèrent dans la forêt.
Ils marchèrent toute la nuit, appelant et criant ; mais la seule réponse qu’ils obtinrent furent les hurlements des loups, le glapissement des renards et les cris des chats-huants.

Le matin, enfin, ils rencontrèrent un chasseur, qui leur demanda :
— A qui appartenez-vous, mes enfants?
— Hélas ! monsieur, répondirent-ils, nous sommes les fils d’un pauvre faiseur de balais, qui n’a pas voulu nous garder dans sa maison parce que, chaque matin, nous trouvions, mon frère et moi, une pièce d’or sous notre oreiller.
— Bon! dit le chasseur, il me semble cependant qu’il n’y a pas grand mal à cela, si toutefois vous restez honnêtes, et que cette pièce d’or ne soit pas cause que chacun de vous couche dans la peau d’un paresseux.
— Monsieur, dirent les deux enfants, nous sommes honnêtes et ne demandons pas mieux que de travailler.
— Eh bien, venez avec moi, dit le brave homme, je serai votre père et vous élèverai.

Et, comme il n’avait pas d’enfants, il les recueillit chez lui et tint la promesse qu’il leur avait faite.

Alors ils apprirent à chasser et devinrent les meilleurs tireurs de tout le canton.
En outre, comme tous les matins chacun des deux jeunes gens trouvait une pièce d’or sous son oreiller, le chasseur mettait soigneusement cette pièce d’or de côté, afin qu’un jour, et au besoin, chacun retrouvât son petit trésor.

Quand ils furent grands, et que leur réputation de chasseurs fut faite, leur père nourricier les emmena un jour avec lui au bois.

— Aujourd’hui, dit-il, chacun de vous va tirer son coup d’honneur, afin que je puisse vous reconnaître chasseurs et vous donner votre liberté.
Et ils allèrent ensemble à l’affût.
Mais ils attendirent longtemps ; le gibier ne se montra point.
Le vieux chasseur regarda en l’air et aperçut toute une longue bande d’oies sauvages volant sous la forme d’un triangle.
— Allons, dit-il à l’aîné, qui se nommait Wilfrid, abats l’oie qui vole à chaque extrémité.
Wilfrid mit en joue, fit feu, et abattit les deux oies indiquées par le père nourricier.
Ainsi il avait fait son coup d’honneur.

Un instant après, une autre bande d’oies se montra : elle volait sur une seule ligne.

— A ton tour, dit le père nourricier en s’adressant au cadet, qui se nommait Gottlieb, abats-moi la première et la dernière de ces oies. Et Gottlieb fît deux fois feu, et à chaque fois abattit l’oie désignée.
Lui aussi avait fait son coup d’honneur.
Le père nourricier dit aux deux frères :
— Vous avez terminé votre apprentissage de chasseurs, vous êtes libres.
Les deux jeunes gens alors s’écartèrent de leur père nourricier et échangèrent quelques mots à voix basse.
Puis ils revinrent avec lui à la maison.

Mais, quand le soir fut venu, et qu’on les appela pour souper, Wilfrid, prenant la parole en son nom et en celui de son frère, dit au vieux chasseur :
— Père, nous ne toucherons à aucun aliment avant que vous nous avez accordé une demande.
— Et quelle est cette demande? fit le vieux chasseur.
Wilfrid répondit :
— Voilà que, de votre aveu, nous avons fait notre apprentissage de chasseurs. Nous voulons maintenant voir le monde ; permettez-nous donc, à mon frère et à moi, de partir et de voyager.

Le vieillard eut à peine entendu ces paroles, qu’il s’écria joyeusement :
— Vous parlez comme de vrais chasseurs, et ce que vous désirez a été mon propre souhait. Partez donc, et je vous prédis qu’il vous arrivera bonheur.

Alors ils burent et mangèrent joyeusement. Quand le jour désigné pour le départ fut arrivé, le vieux chasseur donna à chacun de ses fils adoptifs un bon fusil à deux coups, et lui dit de prendre dans le trésor commun autant de pièces d’or qu’il voudrait.
Puis il les accompagna un bout de chemin; mais, arrivé à l’endroit où il était décidé à les quitter, il leur donna, avant de prendre congé d’eux, un beau couteau dont la lame était brillante et sans aucune tache, et leur dit :
— Si vous devez vous séparer un jour, mes chers enfants, enfoncez ce couteau dans un arbre, à l’endroit où les routes se sépareront, et, quand l’un de vous reviendra par ce chemin, il pourra voir comment les choses auront été pour son frère, car, si l’un des deux est mort, le côté de la lame tourné vers la route que celui-là aura suivie sera tout rouillé, tandis qu’au contraire, tant que vous vivrez tous deux, la lame restera pure et brillante.

Wilfrid prit le couteau ; puis tous deux embrassèrent leur père nourricier et continuèrent leur route.
Le soir, ils arrivèrent à une forêt si grande, qu’ils n’eurent pas même l’idée de chercher à la traverser le même jour. Ils s’assirent donc au pied d’un arbre, mangèrent ce qu’ils avaient apporté dans leur carnier et dormirent à la belle étoile.
Le lendemain, ils se remirent en marche; mais ils eurent beau ne point s’arrêter de la journée, le soir, vers cinqheures, ils n’étaient pas encore arrivés à l’extrémité de la forêt.

Ce jour-là, comme les carniers étaient vides, l’un dit à l’autre :
— Il faut nous décider à tuer un animal quelconque pour nous nourrir, ou nous allons passer une mauvaise nuit.
Il chargea alors son fusil, et, battant les broussailles du pied , il en fit sortir un lièvre.
Il mit le lièvre en joue et allait tirer, quand le lièvre lui cria :
— Mon bon chasseur, laisse-moi la vie et je te donnerai deux levrauts.
C’était un peu lâcher la réalité pour l’ombre; mais enfin le jeune homme se fia à la parole du lièvre, qui rentra dans le bois, et, un instant après, lui ramena, en effet, deux jeunes lièvres.
Mais ils étaient si gentils et jouaient si gracieusement ensemble, que les chasseurs ne purent se décider à les tuer ; ils les gardèrent donc près d’eux, et les levrauts reconnaissants, les suivirent, marchant sur leurs talons, comme deux chiens.

Cependant il fallait manger, et, quoique les deux jeunes gens eussent un peu calmé leur faim avec quelques glands doux, l’un d’eux, ayant fait lever un renard, le mit en joue.
Mais le renard lui cria :
— Oh ! mon bon chasseur, laisse-moi la vie et je te donnerai deux renardeaux.
Le chasseur pensa que deux renardeaux seraient meilleurs à manger qu’un vieux renard. Il lui fit signe, en abaissant son fusil, qu’il consentait à l’échange, et, un instant après, le renard lui amena deux petits.
Mais, au moment de les tuer, le cœur manqua aux jeunes chasseurs, et ils les donnèrent pour compagnons aux deux levrauts, se contentant pour leur souper de quelques châtaignes, qu’ils abattirent d’un arbre.
D’ailleurs, ils étaient bien décidés à tuer le premier animal qu’ils rencontreraient.
Ce premier animal fut un loup.
Un des deux jeunes gens allait le tuer, en effet, quand le loup lui cria :
— Oh ! mon bon chasseur, laisse-moi la vie, et je te donnerai deux louveteaux.

Les jeunes gens acceptèrent l’échange, et les deux louveteaux furent adjoints aux deux levrauts et aux deux renardeaux qui les suivaient déjà.

Vint ensuite un ours, qui, se voyant menacé, cria en toute hâte, comme les autres :
— Oh ! mon bon chasseur, laisse-moi la vie, et je te donnerai deux oursons.

Les deux oursons furent amenés et mis avec les autres animaux ; et, comme non-seulement ils étaient les plus forts, mais encore qu’ils avaient l’air grand et raisonnable, ils furent chargés par les jeunes gens de veiller sur les autres.

A peine venaient-ils de leur faire cette recommandation et entraient-ils en fonctions, qu’un lion s’avança vers eux en rugissant et en secouant sa crinière; mais, sans se laisser effrayer par ces menaces, les deux chasseurs le mirent en joue, et leurs deux coups allaient n’en faire qu’un, lorsque le lion, voyant à qui il avait affaire, leur cria :
— Mes bons chasseurs, laissez-moi la vie, et je vous donnerai deux lionceaux.
Et il alla chercher ses lionceaux, de sorte que les chasseurs avaient deux lions, deux ours, deux loups, deux renards et deux lièvres, qui les suivaient et qui les servaient. Seulement, ne trouvant que très-peu de chose à manger dans cette forêt, et ayant de plus en plus faim, ils dirent aux deux renards :
— Voyons, vous autres qui êtes des rusés, pouvez-vous nous donner quelque chose à manger ?
Les renards se consultèrent, et, après s’être consultés :
— Tout près d’ici, dirent-ils, il y a un village d’où notre père et notre mère nous apportaient des poules ; nous allons vous en montrer le chemin.

Les renards montrèrent donc le chemin du village aux deux frères ; ceux-ci y achetèrent de quoi manger, et firent aussi donner la pitance à leurs bêtes, puis ils se remirent en route.

Les renards connaissaient, aux environs, une foule de bons poulaillers, et pouvaient les indiquer aux jeunes chasseurs, qui, de ce moment, grâce aux renards, n’eurent plus à souffrir de la faim.

Ils voyagèrent ainsi pendant quelque temps, offrant leurs services aux grands seigneurs dont les châteaux se trouvaient sur leur chemin ; mais partout on leur disait :
— Nous avons besoin d’un chasseur, mais non pas de deux.

Ils résolurent donc de se séparer.
Ils se partagèrent les animaux de manière que chacun eût un lion, un ours, un loup, un renard et un lièvre ; après quoi, ils se dirent adieu, se jurant une amitié fraternelle jusqu’à la mort.

Mais, avant de se séparer, ils plantèrent dans un arbre le couteau que leur avait donné leur père nourricier, et Wilfrid prit vers l’orient et Gottlieb vers l’occident. Suivons Gottlieb, le plus jeune des deux, et dont le nom, mes chers enfants, veut dire aimé de Dieu.

Aller au chapitre II

FIN

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